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La peur de la page blanche n’est pas le moindre des maux de l’écrivain. Tout a été dit sur le sujet, et je n’ai pas l’intention d’ajouter à cette littérature blafarde. Il en a fait couler, de l’encre, cet océan de papier où l’inspiration s’abîme !
D’ailleurs, le remède a été trouvé : le manque d’inspiration est le meilleur sujet, et, Marot l’avait compris, si vous ne savez pas quoi écrire, vous avez toujours la ressource d’en faire un poème.
Mais l’écrivain souffre parfois d’un autre mal, qui à mon sens surpasse le premier, et dont je voudrais parler aujourd’hui.
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